Emmené par l’énergie d’un violon, la richesse d’une instrumentale, le groupe SIBERIAN NEWSPAPER nous a accordé une interview, un moyen pour vous de découvrir ce groupe instrumental. Il s’est formé en 2005 et compte aujourd’hui 6 à 7 membres. Siberian Newspaper nous invite à un voyage musical à travers les mers. Prenez un ticket et embarquez !
Merci à Takao Amori et Kazuhiro Fujita pour avoir rendu possible cette interview. Vous pouvez retrouver toute la discographie du groupe sur iTunes Store.
Ongaku Dojo : Bonjour et merci de nous accorder cette interview. Parlez-nous un peu des débuts du groupe Siberian Newspaper.
Takao Amori : Siberian Newspaper a été formé par moi, Takao Amori, je joue de la guitare acoustique, à Osaka en 2005. Depuis notre pays, le Japon, nous sommes entourés par la mer et on a voulu créer une musique assez excitante pour qu’on soit suffisamment entendu au delà des mers.
Ongaku Dojo : Pourquoi vous êtes vous appelés Siberian Newspaper ?
Takao Amori : Le nom du groupe est très important pour nous et pour capter de nouvelles personnes, intéressées par notre musique. Parmi les choix qu’on avait, « Siberian Newspaper » sonnait bien et sonnait comme le plus approprié. On l’adore nous.
Ongaku Dojo : Vous jouez une musique particulière. Pouvez-vous nous parler de votre musique et ce qu’elle symbolise pour vous?
Takao Amori : Vous savez on ne fait rien de spécial. On essaie simplement de faire de notre mieux et d’utiliser au mieux ce qu’on a déjà comme notre vie, notre culture, la nature et on fait un mélange de tout ça avec nos propres ustensiles.
Ongaku Dojo : Votre musique a-t-elle été influencée par d’autres artistes?
Takao Amori : Beaucoup oui ! Je ne pourrais pas compter. Mais on n’a pas seulement été inspiré par des musiciens mais par d’autres. Si on énumérait toutes les personnes et artistes qui nous ont influencés, on pourrait faire un annuaire de téléphone. En fait, on a absorbé et mélangé du vieux et du nouveau. Ce serait pas génial de rassembler autour d’une table Lady Gaga et Debussy?
Ongaku Dojo : Dans vos compositions, il y a une dominante violon. Vous pouvez nous en dire plus sur l’importance du violon dans votre musique?
Takao Amori : Comme le dit le proverbe, les yeux sont plus expressifs que les paroles, on considère le violon comme les yeux de la musique. On ne remplace pas le chant par le violon. Le violon peut exprimer le cœur même de notre musique plus vivement et de manière plus efficace. C’est tout.
Ongaku Dojo : Vos compositions sont complexes avec des guitares, des pianos, un ou deux violons, une batterie, et plus et je me demandais comment vous composiez vos musiques? Qui compose?
Takao Amori : La manière dont nous créons notre musique peut vous paraitre compliquée. En effet, on écrit notre musique différemment et honnêtement la manière dont nous écrivons est lourde. La plupart de nos morceaux est composée par Yusaku Tsuchiya, le violoniste, et moi. Des fois les autres nous apportent leurs idées. Chaque membre a différentes méthodes et différentes idées ce qui apporte une diversité.
Ongaku Dojo : J’ai découvert votre musique à travers la chanson Crossing the toundra (dont le clip est disponible ci-dessus). J’ai été surpris par la richesse de la composition et ce son très entrainant. Il s’agit de votre morceau le plus abouti, non?
Takao Amori : Merci beaucoup ! Cette chanson a été écrite par Yusaku Tsuchiya. On pense que cette chanson était parfaite pour le début de l’album. Comme vous le dites, cette chanson exprime ce que nous sommes maintenant dans l’instant.
Ongaku Dojo : Votre dernier album remonte à Novembre 2010. Est-ce que vous êtes en train de travailler sur un nouvel album?
Takao Amori : En effet, nous sommes en train de travailler sur un nouvel album. Nous espérons le sortir pour l’été prochain.
Ongaku Dojo : Et quels sont vos projets pour le futur?
Takao Amori : Nous sommes vraiment reconnaissants que vous vous intéressiez et que la France s’intéresse à notre musique. En ce moment, on travaille sur notre nouvel album mais on espère pourquoi pas venir en France pour jouer si on a cette chance.
Ongaku Dojo : Vous connaissez un peu la France? Vous êtes déjà allé à Paris?
Takao Amori : On a participé une fois au MIDEM à Cannes mais on n’y a pas joué. Masakazu Hirao et moi avons été à Paris, on habitait près du Palais Royal chez un ami. On est aussi beaucoup ami avec Nosfell. Mais sinon en Europe on a aussi été à Manchester pour faire un concert.
Ongaku Dojo: C’est maintenant la fin et si vous avez un message pour nos visiteurs.
Takao Amori : Merci pour l’intérêt pour Siberian Newspaper et d’avoir lu l’interview. Nous sommes vraiment très contents d’avoir eu cette opportunité et on va voir pour venir en France pour faire un concert. Merci beaucoup !




























